La CCPT ou la communauté de communes de Petite-Terre 

La communauté de communes se situe dans le département de mayotte et voit le jour en décembre 2014. Deux communes dont Dzaoudzi et Pamandzi la composent, avec Dzaoudzi-Labattoir, une commune la plus densément peuplées car elle a plus de 1000 habitant au km². L’intercommunalité dont le siège est à Pamandzi, a donc en tout 29 273 habitants, se répartissant sur une surface de 10,7 km². Ce qui fait une densité de 2 730,7 habitants par km². Pour son financement, La CCPT compte sur une fiscalité additionnelle sans fiscalité professionnelle de zone ou FPZ, ni FPE ou fiscalité professionnelle sur les éoliennes. 

Les compétences de la CCPT

Elle exerce 23 compétences dont les plus importantes sont les actions sociales consistant à supprimer les habitats insalubres et à les réhabiliter, les activités industrielles, culturelles et socioculturelles, l’assainissement. Mais en dehors de cela, la CCPT s’occupe également des activités agricoles, forestières, environnementales et se dote d’un conseil intercommunale chargé de la sécurité et de la prévention de la délinquance. La CCPT est chargée de la construction, de la gestion et de l’entretien d’établissements sportifs, des ZAC ou zone d’aménagement concertée. Et c’est encore la CCPT qui  prend également en main la gestion des zones d’activités portuaires et aéroportuaires. 

A part cela, les zones d’activités tertiaires, commerciales,  artisanales et touristiques sont aussi de l’essor de cette communauté de communes. Tout comme l’éclairage public, la mise en place d’établissements scolaires, la création de parcs de stationnement et les plans de développement urbains relèvent de la responsabilité de la CCPT. Pour bénéficier et être une priorité de ces actions, certaines conditions sont à respecter. S’agissant de la  politique de la ville par exemple, un quartier prioritaire doit se trouver dans un territoire urbain d’une commune de Mayotte. En outre, l’appréciation de l’écart de développement entre unités intercommunales formées par des villages inventoriés par l’INSEE et la commune doit se faire au moyen d’un indicateur synthétique.