Communauté de communes de l’Ouest guyanais ( CCOG)

La CCOG ou Communauté de communes de l’Ouest guyanais est une agglomération de 8 communes. Ce sont respectivement Awala-Yalimapo, Apatou, Grand-Santi, Maripa-Soula, Mana, Papaïchton,  Saül et Saint-Laurent du Maroni. A noter que s’étendant sur une superficie de 18 360 km2, Maripa-Soula est la plus grande Commune de France. D’autre part, avec ses villes membres, la CCOG totalise pas moins de de 93 674 habitants, soit 34,46 % de la Guyane.

Comme beaucoup d’intercommunalités d’outre-mer, la CCOG est aussi un EPCI ou établissement public de coopération intercommunale. Avec madame Sophie Charles à sa présidence, elle exerce ses compétences pour la mise en oeuvre de services opérationnels tels que le tourisme, l’aménagement du territoire, le développement rural, et le tourisme. Par ailleurs, la CCOG s’occupe également du pôle agroalimentaire de l’Ouest Guyanais, de l’environnement et du port de l’ouest.

La CCOG et ses instances décisionnelles

Pour ses prises de décision d’intérêt communautaire, la communauté de communes de l’Ouest Guyanais dispose d’un Conseil communautaire et d’un Bureau communautaire. En tant qu’organe de décision, le Conseil communautaire a le pouvoir décisif et le dernier mot sur toutes les délibérations. Par le code général des collectivités territoriales, il dispose de compétences particulières pour régler les affaires de la communauté d’agglomération. Parmi elles, le vote du budget, la création de services publics ou commerciaux rattachés à la CCOG, la définition des stratégies et actions à mener au sein de celle-ci, etc. Au besoin, le Conseil communautaire peut déléguer au bureau communautaire certaines de ses responsabilités.

Mais à part ces instances, elle a également des commissions thématiques. Ce sont des groupes de travaux dont l’existence vise à la simplification des délibérations et prises d’initiative. Et bien que les commissions n’aient pas de pouvoir de décision, elles sont là pour étudier et émettre des avis à propos des problématiques ou dossiers soumis par le Conseil. Chacune d’elle a son propre domaine d’intervention, en lien avec ses compétences statutaires. 

Par ailleurs, le président de chaque commission est tenu de rendre régulièrement des comptes au Conseil communautaire à propos des missions qui lui ont été attribuées. Par ailleurs, ce dernier a aussi pour rôle d’éclairer les délégués communautaires sur les décisions à prendre.